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Elodea nuttallii (Planch.) H.St.John
Élodée de Nuttall

Carte de la répartition par commune
Carte de la répartition par maille

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pour ce taxon

Anacharis nuttallii Planch.



Famille : Hydrocharitacées

Répartition française : actuellement en pleine phase de colonisation du réseau hydrographique français, dans lequel elle semble avoir été introduite au début des années soixante-dix. Fréquente dans le Nord et le Nord-Est, elle se répand à l'heure actuelle dans les vallées de la Loire et du Rhône, se rencontrant également dans le Sud-Ouest et sur la façade atlantique.

Répartition régionale : surtout présente dans le val de Loire (Allier), où elle est en forte expansion ; signalée çà et là dans la plaine du Bourbonnais (Venas), dans la vallée de la Sioule (Ayat-sur-Sioule), la vallée de l'Allier (environs d'Auzat-sur-Allier et de Beauregard-l'Évêque), les Basses Combrailles (Saint-Hilaire) et le sud des monts Dore (Picherande).

Écologie : eaux stagnantes plutôt mésotrophes (anses calmes, boires et sablières, mares et étangs).

Type biologique : Hydrohémicryptophyte à rhizome (vivace)

Floraison : mai/août

Type chlorologique : Nord-américaine

Statut d'indigénat : Taxon naturalisé (sténonaturalisé)

Rareté : Taxon très rare

Commentaire : Commentaires : les stations de la vallée de l'Allier et du sud des monts Dore, ainsi que la mention plus ancienne de Massiac (Cantal) méritent confirmation (confusion avec E. canadensis ?). La plante présente une capacité de reproduction végétative (par fragmentation et bouturage des tiges) beaucoup plus élevée qu'E. canadensis, ce qui lui permet d'envahir de vastes étendues d'eau en quelques années seulement et sur une lame d'eau importante, induisant ainsi la production d'une forte biomasse qui banalise les phytocénoses et asphyxie les milieux. Cette espèce peut être confondue, au premier abord, avec E. canadensis, mais elle s'en distingue aisément par ses feuilles assez souples, plus longues et étroites, terminées en pointe, fortement arquées, un peu vrillées sur elles-mêmes et pliées le long de la nervure centrale. Tout comme pour les autres taxons du genre (tous dioïques), les individus présents en France sont très majoritairement femelles.
CHLORIS® CBN Massif central - 24 Janvier 2019


État de l'information disponible dans le système d'information
CHLORIS® à la date de consultation.

Citer cette page :
Conservatoire botanique national du Massif central.
24 Janvier 2019 <http://www.cbnmc.fr/chloris>.

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